- Production animale / Bovin
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Le progrès de la génétique des bovin pur-sang
  • Aperçu de la vidéo
  • Cette technologie pourrait changer la donne pour les producteurs commerciaux, car elle accélère énormément le processus d’élevage et de sélection.
  • Combiner la génomique aux connaissances déjà acquises sur l'écart prévu dans la descendance (EPD) peut améliorer la précision et accélérer les changements relatifs à la génomique.
  • Pour être le plus efficace possible, ciblez plus d’un objectif. Par exemple, si vous vendez des bovins améliorés, fixer le rendement et le classement de qualité afin de trouver un bon équilibre.
  • Les associations d’éleveurs de races qui regroupent plus de membres sont avantagées en raison de la taille de leur base de données.
Financement agricole Canada
Déposé le : 1 octobre 2014
Publié le : 1 septembre 2014
Regard économique FAC : Perspectives agricoles de l’OCDE et de la FAO

Aperçu de la vidéo :
• Dans les régions développées, on s’attend à une croissance moins rapide de la consommation
• Au Canada, la consommation de bœuf devrait augmenter de 4 % et sa production, de 9 %
• L’exportation de bœuf canadien devra être à la hausse afin de suivre le rythme de la production
• La production croissante de bœuf et de porc sera un facteur important de la hausse de la demande de céréales secondaires

Financement agricole Canada
Déposé le : 1 octobre 2014
Publié le : 20 août 2014
Regards sur la chaîne de valeur du bœuf
  • Aperçu
  • Il est essentiel de comprendre que les prix de gros et de détail du bœuf sont étroitement liés aux prix des bovins gras canadiens.
  • Les contrats à terme constituent un moyen intéressant d'atténuer les risques pour les entreprises de transformation et les parcs d'engraissement.
  • Tâchez de connaître vos bovins, leur rendement au parc d'engraissement et pendant le transport par train, pour être certains de ne pas les vendre moins cher que vos concurrents.
  • Efforcez-vous de comprendre vos coûts de production et de déterminer quel prix vous devez obtenir pour vos animaux.
D'après un article de l'AgriSuccès Septembre/Octobre 2014 par Trish Henderson
Financement agricole Canada
Déposé le : 1 octobre 2014
PRIX AUX ENCANS SPÉCIALISÉS (Source : FPBQ) semaine 22 septembre 2014

PRIX DES VEAUX D'EMBOUCHE automne 2014/ Source: Rapport quotidien encans spécialisées, FPBQ, www.bovin.qc.ca

Fédération des producteurs de bovins du Québec
Déposé le : 30 septembre 2014
Influence de certains paramètres de qualité de viande sur la tendreté du boeuf

Des steaks des muscles longissimus lumborum et semimembranosus, maturés 2 ou 27 jours, ont été obtenus d'une population de bovins (n=112) gérés pour la production d'une gamme de tendreté (force de découpe de 2,57 à 17,2 kg). Toutes les données de qualité de carcasse (poids vif, poids commercial à chaud, pH, température, persillage, surface du faux-filet) et de viande (couleur objective, perte d'eau à la cuisson, temps de cuisson, force de découpe Warner Bratzler, teneur en myoglobine, composition en micronutriments et teneur en collagène) ont été utilisées pour les analyses. Les analyses multivariées ont déterminé quels facteurs influençaient la tendreté entre et dans les muscles, soit avant ou après la maturation de la viande. Dans les muscles sans maturation, le collagène soluble expliquait les différences de tendreté entre les muscles, tandis que les facteurs reliés aux composantes myofibrillaires expliquaient les différences dans un même muscle. Au contraire, dans les muscles ayant subi la maturation, la teneur totale en collagène était reliée à la tendreté entre les muscles et le pourcentage de collagène soluble était relié aux différences de tendreté dans un même muscle.

Túllio, R.R., Juárez, M., Larsen, I.L., Basarab, J.A., et Aalhus, J.L. (2014).
Canadian Journal of Animal Science, 94(3), p. 455-458
Déposé le : 26 septembre 2014
Discrimination des coupes sombres de boeuf au moyen de la spectroscopie visible et de réflectance dans le proche infrarouge

Cette étude examine le potentiel de la spectroscopie visible et de réflectance dans le proche infrarouge (Vis-NIRS – « visible and near infrared reflectance spectroscopy ») pour la discrimination entre les coupes sombres et la viande de bæuf normal. Cent-vingt demi-carcasses de bæuf ont été choisies dans un abattoir, par des trieurs d'expérience, selon leur catégorie de carcasse : 60 de catégorie A (normal) et 60 de catégorie B4 (coupes sombres). Approximativement 48 h post mortem, un steak de 2,5 cm d’épaisseur (à la ∼7/8e vertèbre thoracique) a été retiré, emballé sous vide et congelé à −25 °C jusqu’à la collecte des spectres. Quatre analyses Vis-NIRS ont été effectuées avec différents instruments et différentes présentations d’échantillons. L'analyse discriminante partielle des moindres carrés basée sur les spectres Vis-NIR a classé correctement 95 % des échantillons de viande de boeuf intacts et non oxygénés parmi les deux catégories (A et B4) de carcasses au moyen du spectromètre portatif LabSpec®4, et 88 et 93 % des échantillons de viande de boeuf intacts des carcasses de catégories A et B4, respectivement, après 20 minutes d'exposition à l'oxygène atmosphérique. Lorsque le monochromateur de comptoir NIRSystems 6500 a été utilisé, 90 % des échantillons intacts de viande de boeuf oxygénée ont été correctement assignés aux catégories A et B4, ainsi que 90 et 91 %, respectivement, des échantillons oxygénés homogénéisés. Il faut des études supplémentaires pour développer les modèles Vis-NIRS robustes qui peuvent être intégrés directement aux abattoirs, où l’équipement portatif utilisé directement sur la carcasse peut aider, de façon objective, à la ségrégation des carcasses à coupes sombres.

Prieto, N., López-Campos, Ó., Zijlstra, R.T., Uttaro, B., et Aalhus, J.L. (2014).
Canadian Journal of Animal Science, 2014
Déposé le : 26 septembre 2014
Publié le : 25 avril 2014
Poids entrée CEB multisources Saint-Martin - Entrée 2014-09-23

Ce rapport présente l'identification ainsi que le poids et l’âge à l'entrée des taureaux en cours d'évaluation au CEB multisources Saint-Martin. Date d'entrée : 23 septembre 2014

Germain Blouin, agr.
CDPQ
Déposé le : 26 septembre 2014
Sécurité alimantaire

De tout temps, la sécurité sanitaire a été une préoccupation majeure, notamment pour lutter contre les famines. Des procédés de conservation des aliments ont ainsi été mis en œuvre dès l’Antiquité, tel le salage des viandes.
Depuis les années 60, l’agriculture et l’industrie alimentaire ont beaucoup évolué en termes de production (productivité, technologies, hygiène des procédés), ce qui s’est accompagné d’une réduction importante des risques sanitaires liés à l’alimentation.

La sécurité sanitaire des aliments est un ensemble de conditions et de mesures visant à prévenir ou contrôler, à toutes les étapes de la chaîne de production, les risques susceptibles d’altérer la santé du consommateur. L’encadrement réglementaire aux plans européen et national, particulièrement strict pour les professionnels et les services de contrôle, a très largement contribué à l’amélioration de la situation sanitaire des aliments.

Conscients de l’importance de cette question de santé publique et des répercussions économiques liées à une crise alimentaire, les professionnels de la filière viande mettent en œuvre des initiatives volontaires à chaque étape de la filière (propreté des animaux en élevage, dépistages bactériologiques non définis réglementairement en atelier de découpe, etc.).
Même si le risque zéro n’existe pas, les aliments n’ont jamais été aussi sûrs en France et en Europe. Malgré tout, la vigilance reste de mise compte tenu de l’importance de cette question pour la santé publique et de ses répercussions politiques, économiques et sociologiques.

Enjeux et stratégies des fabricants d’aliments pour animaux

Consommations et pratiques alimentaires durables : analyse de données nationales issues d’enquêtes d’opinion

Fiche : EHEC : Escherichia coli entérohémorragiques

La viande a-t-elle sa place dans l’alimentation durable ?

La viande est-elle un aliment sain au regard de l’alimentation durable ?

La résistance antimicrobienne des bactéries zoonotiques et indicatrices chez l’Homme, l’animal et dans les aliments (EFSA, 2012)

Usages des antibiotiques en élevage et filières viandes

Fiche : ESB : Quelles mesures de protection de la santé publique ?

Le clonage animal

Encéphalopathies spongiformes des ruminants et santé publique

Centre d'Information des Viandes
Déposé le : 25 septembre 2014
Sur le terrain de la recherche agroalimentaire

Les recherches dans le domaine agroalimentaire se font à partir de la Station de recherche située à Notre-Dame-du-Nord. Dans cette émission, nous aborderons l’importance de créer des mélanges de pâturage afin d’en augmenter leur valeur nutritive. Nous nous rendons donc à la Station de recherche ainsi qu'à la ferme expérimentale de l’Université de Guelph à New Liskeard.

CablevisionTVC9
Déposé le : 25 septembre 2014
Publié le : 24 septembre 2014
Environnement: Biodiversité

En France et dans la plupart des pays, l’élevage d’herbivores et les productions animales sont réalisés dans des conditions qui induisent de fortes interactions avec le milieu. L’animal consomme des ressources (prairies, fourrages cultivés, eau…) pour les transformer en protéines de qualité et autres produits animaux. Dans le même temps, il en restitue une partie, notamment sous forme de déjections, et participe à l’entretien du milieu (sol, couvert végétal, biotope d’autres espèces) ainsi qu’à divers cycles biologiques (eau, carbone, azote).

L’impact de l’élevage sur l’environnement ne peut donc s’appréhender exclusivement en termes de prélèvements. L’activité contribue également à la fourniture de services environnementaux au sens strict (apport de matière organique dans les sols, préservation et enrichissement de la biodiversité, stockage carbone dans les sols de prairies et les haies…) et de services socio-économiques (conduite d’activités agricoles et rurales dans des zones difficiles, aménagement du territoire…).

Traiter des questions environnementales associées à l’élevage et à la production de viande signifie donc aujourd’hui s’intéresser de façon multidisciplinaire à des domaines variés, allant des sciences fondamentales (physique, chimie, biologie) aux sciences économiques et sociales, à diverses échelles (exploitation, bassin, département, région, territoire national) et avec des méthodes en cours d’élaboration.

Quelle évaluation économique pour les services écosystémiques rendus par les prairies ?

A l’écoute de la biodiversité des pâturages

Combiner production de viande et environnement

Fiche : Limites et insuffisances de l’analyse du cycle de vie appliquée à l’élevage et ses filières

Elevage, viande et développement durable

Dimension économique et impact environnemental de la production de viande bovine en France

Centre d'Information des Viandes
Déposé le : 22 septembre 2014
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