MAPAQ Centre de Référence en Agriculture et Agroalimentaire du québec (CRAAQ)

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Évaluation de différents modèles de buses pour la répression du Botrytis dans l'oignon  Documents

La brûlure de la feuille, causée par le champignon pathogène Botrytis squamosa Walker, est l'une des principales maladies foliaires de l'oignon jaune. Les applications de fongicides lors des périodes favorables à l’infection permettent de briser le cycle de développement du champignon et par conséquent, de réduire la production de spores.Outre l’alternance des matières actives et les moments d’intervention appropriés, la qualité de la pulvérisation demeure un facteur essentiel au contrôle de la maladie. Un bon recouvrement de l’ensemble du feuillage des oignons est nécessaire pour obtenir le maximum d’efficacité des produits.Dans les trois sites, les buses D2-25 (jet conique simple), 2x D2-25 (double jet conique) et Twinjet 11003 (double jet plat) sont apparues plus adéquates pour protéger la culture. Les Turbo Teejet TT 11015 en duo (double jets plats) ont donné des résultats un peu moins prometteurs puisqu’à plusieurs reprises, en fin de saison,nous avons remarqué plus d’incidence de la maladie.

Franck Bosquain, dta. Compagnie de recherche Phytodata inc.
Les journées horticoles
Publié le : 21 décembre 2010

LA POURRITURE MOLLE DE L’OIGNON : LEVURES OU BACTÉRIES ? RIEN DE MIEUX QU’UN TEST DE LABORATOIRE !  Documents

Durant la saison 2008, plusieurs cas de pourriture molle causée par les levures ont été diagnostiqués chez l’oignon. Par contre, par les symptômes de la pourriture molle, il est difficile de l’associer aux levures, aux bactéries ou à un problème d’origine non parasitaire. À ce moment, un test de laboratoire devient primordial (voir le document ci-joint, 188 ko).

Cindy Dallaire, agronome-phytopathologiste
Laboratoire de diagnostic en phytoprotection, MAPAQ
Publié le : 20 février 2009

Utilisation des herbicides dans l’oignon semé en sol organique  Documents

L’oignon est une des cultures maraîchères parmi les plus sensibles à la compétition des mauvaises herbes.  Sa croissance lente en début de saison, son enracinement peu profond et son port érigé qui ombrage peu le sol environnant font en sorte que les espèces adventices s’implantent facilement dans cette culture.  La présence de mauvaises herbes même en faible quantité réduit presque inévitablement le calibre des bulbes en plus de favoriser le développement des maladies.  Dans cette culture, l’obtention d’un rendement élevé et d’une récolte de qualité dépend donc directement d’un bon contrôle des mauvaises herbes. 

Mario Leblanc, M.Sc., agronome, MAPAQ, Direction régionale de la Montérégie-Ouest
Les journées horticoles 2008
Publié le : 29 janvier 2009

Essais de couvre-sols «biofumigants» en sol organique  Documents

Au Michigan, des essais visant à vérifier l'effet de différentes espèces de couvre-sols sur le développement des cultures implantées par la suite ont été effectués de 2004 à 2006 en sol organique (terre noire). Ces essais ont porté sur le céleri et  l'oignon semé. Plusieurs essais ont déjà été réalisés avec les couvre-sol biofumigants en sol minéral. Il semble que les essais du Michigan soient les premiers  du genre effectués en sol organique. Dans ces essais l'herbe de soudan et des plantes de la famille des crucifères  ont été choisis car elles sont reconnues pour leurs effets biofumigants qui permettraient de détruire en grande partie les organismes nuisibles du sol (pathogènes, nématodes, insectes et semences de mauvaises herbes, selon certains auteurs).

Mario Leblanc, M.Sc. agronome MAPAQ Montérégie-Ouest
Les journées horticoles de St-Rémi
Publié le : 18 février 2008

Écologie et répression de la mouche de l'oignon  Documents

La mouche de l'oignon est un important ravageur de l'oignon dans les régions tempérées comme l'État de New York. Jusqu'à 80% de la population d'oignon semée peut être perdue si aucune mesure de lutte n'est appliquée. Peu d'insecticides sont homologués pour le contrôle de la mouche de l'oignon et, pour au moins un de ces produits, la résistance est déjà largement répandue. Pour ces raisons, des stratégies de lutte alternatives doivent être identifiées. 
Le but de cet article est 1) revoir l'écologie de la mouche de l'oignon et 2), fournir une vue d'ensemble concernant les nouvelles tactiques de lutte en développement.

Dr. Brian A. Nault, Département d'entomologie, Université de Cornell, Traduction par Mario Leblanc, agr. MAPAQ Montérégie-Ouest
Journées horticoles régionales de St-Rémi
Publié le : 01 juin 2007
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